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Weathering Continent / Intégral |
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Titre français
/ Titre original |
Weathering Continent / Kaze no Tairiku
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| Editeur |
Dybex
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| Genre |
Action
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| Date de sortie |
29/06/06
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Spécificités
Techniques |
| Durée total
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60 minutes |
Nombre d'épisodes |
1
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Sous-titres |
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prix : 14,44€ |
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Présentation |
Produit en 1992 par Production I.G (Ghost in the Shell), ce film mélangeant aventure et fantasy a été réalisé par Koichi Mashimo, qui a déjà travaillé sur l'univers .hack//, mais également sur Tsubasa Chronicle et Noir. Nous avons également à la composition Michiru Oshima, qui a confectionné les musiques de Fullmetal Alchemist. Enfin, nous retrouvons au character design le trait fin de Nobuteru Yuuki (Escaflowne).
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Histoire |
Résumé
Lakushi, Boïs et Tieh sont trois voyageurs, qui tentent de survivre sur une terre aride. Alors qu'ils traversent un désert de dunes, ils arrivent au milieu de ruines anciennes, parmi lesquelles gisent des cadavres d'hommes torturés il y a peu. Au moment où les voyageurs veulent quitter cet endroit malsain, ils se font agresser par une jeune enfant, grièvement blessée. Celle-ci leur raconte l'histoire des gens de son village, qui ont entrepris un long voyage a travers le désert, afin de trouver la fortune d'une riche cité, oubliée depuis quatre siècles : Azec Sistra, la Cité des Morts.
Azec Sistra, la Cité des Morts
Dôté d'une ouverture assez rapide, simple, mettant vite en avant les conditions de voyage des trois compères, le tout superbement illustré par les musiques de Michiru Oshima, l'intrigue est rapidement posée, dès les cinq premières minutes. D'un côté, vu que le film fait grossièrement 50 minutes, les bases doivent être posées assez rapidement. Loin d'être largué, nous découvrons l'univers par le biais des protagonistes, chacun ayant son lot de connaissances qu'il partage avec ses compagnons.
Mettant en scène un univers particulier avec son histoire, la richesse de celui-ci est un peu altérée par l'intervention de brigands, somme toute classiques par leurs desseins. Mais au final, ce film se montre très plaisant à suivre, sans temps mort ou autres passages ennuyeux. De plus, nous avons droit a un magnifique final qui, bien qu'il ne soit pas extraordinaire, offre son lot de frisson, par son dénouement et ses musiques envoûtantes. Un voyage agréable vers ce continent du vent... .
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Histoire |
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Image |
Ayant presque quinze ans, ce film bénéficie d'un master moyen sans pour autant être médiocre. Car si des défauts sont visibles, comme l'apparition de quelques points blancs ou artefacts, ou parfois quelques oscillations verticales de l'image, la définition est plutôt bonne, avec un contraste appuyé. Si le bruit vidéo est visible sur les aplats sombres, la postérisation se fait relativement discrète.
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Image |
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Son |
Les deux pistes ont été écoutées, et ce que l'on peut dire dès la première écoute, c'est que la qualité n'est pas identique selon la piste choisie. Car si la version française possède un bon mixage, avec un bon équilibre entre les différentes sources sonores, nous ne pouvons pas en dire autant de la version japonaise. S'agissant très certainement de la piste originale de 1992, nous avons un enregistrement parfois médiocre, avec un mixage qui met bien plus en avant les voix, sans parler des graves fades, comparés à ceux de la VF, rendant cette dernière plus dynamique. De plus, la seconde partie du film laisse entendre quelques saturations de son, accentuées par le Dolby Surround lors de certaines musiques ou répliques. Un peu navrant, quand on voit le luxe dont la piste française bénéficie.
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Note |
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Adaptation |
 Pour ce court métrage, Dybex nous propose d'emblée une petite version française bien sympathique, produite par le Studio Chinkel, sous la direction de Philippe Roullier. Les voix sont toutes relativement bien choisies, et si le jeu de Claudine Gremy (Toboe dans Wolf's Rain) reste parfois très sommaire, le reste du casting masculin s'en sort très bien, avec les voix charismatiques de Taric Méhan et Bruno Magne (photos).
Niveau adaptation des sous-titres, ceux-ci se montrent très bons, ce qui nous permet de profiter au mieux des répliques d'origines. Les textes VF ne sont pas en reste, car si nous constatons parfois quelques divagations, le tout se montre fidèle à l'oeuvre, avec des répliques fluides.

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Adaptation |
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Screenshots |

© 1992 Sei Takekawa / Kadokawa Shoten - Bandai Visual - Victor Entertainment
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Packaging, bonus et interactivité |
Packaging
Le disque sérigraphié est logé dans un boîtier amaray transparent, permettant ainsi de profiter au mieux de la jaquette imprimée sur les deux côtés. L'ensemble est inséré dans un fourreau cartonné qui reprend le visuel de la jaquette. La sérigraphie est à l'effigie de Tieh.
Interactivité
Suite à l'écran d'avertissement, le logo de l'éditeur, le menu principal s'affiche après une très courte animation. Fixe et accompagnée d'une superbe musique en toile de fond, la présentation est assez travaillée, via un blason du meilleur effet. Quatre liens nous sont proposés :
PLAY : lance la lecture au début du film.
SETUP : afin de configurer le format audio et les sous-titres.
CHAPITRES : pour accéder à un des huit chapitres qui constituent le film.
TRAILERS : pour visionner les six bandes-annonces de l'éditeur.

Chaque écran est fixe, accompagné d'une musique en fond sonore. Les transitions bénéficient toutes de la même animation.
Bonus
Il n'y a aucun bonus sur ce disque, hormis les bandes-annonces de Escaflowne, Sadamitsu, Orphen, Berserk, Hellsing et L/R.
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Packaging |
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Interactivité |
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Bonus |
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Conclusion |
Loin de vouloir s'imposer comme un titre incontournable, ce film parvient facilement a captiver, via son univers et le lieu où se situe l'action : une ville peuplée de morts momifiés, avec ses cadavres disposés dans des positions de leur vie d'antan, à l'instar d'une pièce de théâtre figée.
Niveau édition, c'est un peu moyen, surtout en ce qui concerne le son et les bonus. Cela fait un peu vide, surtout pour un film d'une heure à peine. Fort heureusement, le prix se montre relativement attractif pour son contenu, présentant un rapport qualité/prix convenable.
The Weathering Continent (en français : le Continent du Vent) est un film sans trop de prétentions qui parvient à éveiller rapidement la curiosité, afin de nous présenter une intrigue en apparence classique et revue, mais qui sait jouer de quelques qualités pour susciter l'émerveillement. Dommage que le son n'ait pas réussi à bénéficier d'une meilleure qualité.
Néanmoins simple et efficace.
Les +
Histoire séduisante
Musiques gracieuses
VF correcte
Les –
Piste japonaise médiocre
Pas de bonus
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Note Globale |
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